La technologie et une économie en lambeaux
Vous vous intéressez aux technologies de l’information? Vous craignez la crise économique que nous vivons actuellement? Tim Bray en fait une analyse dans une présentation intitulée Fear Factor.
Vous vous intéressez aux technologies de l’information? Vous craignez la crise économique que nous vivons actuellement? Tim Bray en fait une analyse dans une présentation intitulée Fear Factor.
Flux RSS des commentaires de cet article.
Powered by WordPress
© 2007, Daniel Lemire (lemire at acm dot org). Cette oeuvre est disponible sous une licence Creative Commons.
C’est bien beau de laisser de côté le modèle en cascade et se concentrer sur l’approche agile pour produire des résultats tôt mais avant de penser à l’approche que nous devrons utiliser pour notre projet, il faut obtenir du financement. Dans ces temps difficile c’est probablement le point le plus important. J’ai appris avec le temps que les gestionnaires ne veulent pas entendre parler de nouvelles technologies, idées ou produits, tant que ceux-ci n’aident pas leur cause. Pour vendre plus facilement notre « salade » il est primordiale de penser au ROI « Return On Investment » c’est-à-dire le profit par rapport à l’investissement. J’ai vu des développeurs se faire blâmer par des gestionnaires parce que leurs projets étaient en retard mais que le gestionnaire n’avait absolument aucune idée de ce que le développeur avait à faire. De la même façon, si un programmeur ou développeur veut vendre une idée de projet à son gestionnaire il doit penser comme lui et trouver tout d’abord les raisons pourquoi ce projet lui fera sauver de l’argent.
Je suis totalement d’accord avec Mr Bray lorsqu’il dit : « Don’t be an X Developper ». Ceux qui survivent aux grosses coupures de personnels sont souvent ceux qui ont le plus de compétences. C’est évident que les développeurs doivent se spécialiser sur une plateforme en particulier comme il l’est mentionné dans cet article : http://blogs.techrepublic.com.com/10things/?p=643 mais ça n’empêche pas qu’il faut connaître les autres et même « jouer » avec ceux-ci durant nos temps libre. Ceux qui font de leur spécialité leur religion ferment fréquemment la porte aux novelles idées. Un des conseils que Tim donne à la communauté des développeurs web est « Build Skills » mais il oublie de mentionner les « Soft Skills ». Un employé compétent peut se faire couper son poste contrairement à un autre un peu moins compétent mais qui possède des habilités de leadership, talent de négociateur, etc.
Il est vrai qu’il est important de publier sur le web mais être trop exposé sur Internet peu également nous nuire. Tim mentionne qu’il cherche toujours sur Internet le nom des personnes dont il reçoit le CV et qu’il se pose de sérieuse question s’il ne trouve aucun résultat. Mais qu’arrive-t-il lorsqu’un employeur trouve des choses à votre sujet qu’il n’aime pas sur le net ou qu’il n’est pas en accords avec l’article que vous avez publié ? J’ai vu des personnes ne pas être engagé et même perdu leur emploi suite à se qu’ils avaient publié sur des sites de réseautage social. (Sources : http://blogs.techrepublic.com.com/10things/?p=643 , http://es-es.facebook.com/note.php?note_id=148408101258 , http://oudaily.com/news/2009/apr/20/future-employers-aware-facebook-personalities/)
C’est évident qu’il deviendra pratique courante que les Ressources Humaines chercheront les candidats sur les sites de réseautage social. C’est selon moi le cas présentement.
Commentaire by RemiB — janvier 12, 2010 @ 9:44
Évidemment, les gens qui prennent la parole sur Facebook ou autres sites pour y exposer leur manque de jugement feront face à des difficultés. Mais je crois que leur manque de jugement, à la base, est le vrai problème.
On ne peut pas prétendre être un expert reconnu dans son industrie si une recherche Google avec notre nom ne met pas en évidence cette reconnaissance. S’il y a peu de chose sur nous sur le web, on pourra prétendre, au mieux, être un employé qualifié et discret. Les experts reconnus sont présents sur le Web: les gens écrivent à leur sujet, et ils y exposent le fruit de leur travail. Si vous n’avez rien à dire, et les gens n’ont rien à dire à votre sujet, vous n’êtes pas un leader dans votre domaine.
Commentaire by Daniel Lemire — janvier 13, 2010 @ 8:12